PageRank et corpus sémantiques

« Comment cela, on va parler de PageRank ?
Mais le PageRank c’est mort, tu ne le sais donc pas ?
Et puis, tu fais des liens, faut plus en faire malheureux !!
T’es fou, toi ? Avec des ancres exactes aussi peut-être ? Mais t’es un grand malade ? »

« Tiens, celui-là ne le sait pas encore, mais il va bientôt fermer son site web et sa société 😉 »

Allons, allons, l’excès est nuisible dans un sens comme dans l’autre.
Excès de ref comme négligence de ref, c’est pareil, ce n’est pas bon.

Il faut comprendre comment ça marche et arrêter de raconter n’importe quoi.

En route pour une petite balade
rafraichissante ?

Note : non, je n’ai pas de lien d’affiliation pour acheter de l’aspro en ligne, désolé, on me l’a demandé, mais je n’ai pas ;-).

1) Une banalité, mais ce sera la seule : ne pas confondre le TBPR et le PageRank réel

Je soupçonne quelques haussements d’épaules chez vous tous : « tout le monde sait cela ! »
Que nenni ! La quantité d’articles qui parraissent ces temps-ci sur le PageRank me laisse à penser que même certains SEO sont largués !

En fait, normalement, tout le monde du SEO devrait savoir deux choses :
  • Le TBPR est juste UN « reflet » du PageRank réel et est mis à jour seulement si Google le souhaite et quand il le souhaite. Ce PageRank-là est sur une échelle logarithmique. Il n’est qu’une photo que Google accepte (a accepté ?) de nous donner de temps en temps.
  • Le PageRank réel est LA BASE de l’algorithme de positionnement. Il est sur une échelle linéaire.
Quand Google nous dit de ne pas manipuler le PageRank (le PageRank réel donc) à travers les systèmes de liens, cette manipulation est en fait un grave souci pour lui : au-delà des problèmes de ressources que cela lui pose, cela fausse les calculs, car le PageRank a une valeur fixe pour l’ensemble du web. Des liens factices en quantité altèrent profondément les résultats (et pas seulement pour les mots-clés travaillés). Voyez les liens artificiels comme un biais sur la précision souhaitée pour l’ensemble du web par Google pour ses SERP.

Oui, il y a d’autres facteurs, mais ces autres critères reviennent presque tous à nuancer justement ce PageRank réel… D’ailleurs, ce PageRank, le bon vieux PageRank réel qu’on connaissait il y a plus d’une décennie, savez-vous qu’il a fait plein de petits ?

2) Postulat 1

On part du principe dans ce billet que le PageRank EST le jus du classement.
Laissez-moi développer, vous jugerez ensuite si cela tient debout, ou pas (vous n’avez pas intérêt à ne pas être d’accord de toute façon ;-).

Donc, les autres critères ne font que renforcer ou diminuer le JUS qui permet le classement. Ce que je veux dire est que, d’une certaine façon, les autres critères servent d’amplificateur ou d’atténuateur au PageRank, selon la demande supposée de l’internaute.

Les autres critères composent donc, ensemble, un facteur multiplicatif de ce PageRank selon les circonstances.

3) Postulat 2

Oui, y’en a un deuxième… sinon, ce n’est pas drôle… euh, comment dire, en 15 ans le PageRank a grandi et a maintenant plein d’enfants…
Sisi.

Pire, quand l’intention de l’internaute est repérée, ce sont ces enfants-là qui se réunissent et qui décident à la place du Papa-jeRanke.

En plus, la dame qu’a épousée Mr PageRank est une poule pondeuse, car elle a engendré, a priori, plus d’une centaine de PageRank-enfants (la quantité peut varier selon les moyens d’observation que vous avez, il y en a peut-être beaucoup plus)…

Ces PageRank-enfants sont thématisés, sémantisés, corpusés, comme vous voulez.

D’une certaine façon, Google a introduit de la logique floue pour calculer un PageRank « local » pour un couple donné {Corpus de la page et des autres facteurs, intention de l’internaute}.

Chacun a sa façon de le présenter, mais ceux qui ont fait quelques expériences ont constaté cette multiplication des PageRank.

Ça marche comment ?
Nous allons lister maintenant ce qui peut, chez Google, renforcer ou non, ces divers PageRank-enfants.

4) La place des corpus de votre page

Les corpus sont bien réels et ils sont identifiables avec un peu d’entrainement.
Vous pouvez faire en sorte que votre page épouse les non-dits de votre internaute.

Relisez au besoin ce billet sur les corpus.

Bien sûr, plus votre site est lui-même dans une thématique ou corpus identifiable, plus ses pages se pousseront elles-mêmes…

Poids dans les calculs : de moyen à moyen-fort selon la concurrence (je suis trop sympa moi ;-))

5) La place du corpus d’une page source faisant un lien vers votre page

Transformez votre vision des pages qui vous référencent : ces pages doivent être des concurrentes de votre page (réfléchissez un peu avant de rejeter l’idée).

Oui, j’ai bien dit : créer votre propre concurrence à travers vos pages référentes. Plus une page référente se positionne bien sur le même corpus que votre page cible, plus elle vous donne de poids ensuite par les liens.

Donc, ces pages doivent être soignées et parfaites, comme si elles étaient sur votre propre site…

Poids dans les calculs : moyen à fort selon la concurrence.

6) La place des ancres exactes

Tiens tiens, vous vous souvenez que ce cher ami Google vous demande de faire gaffe avec les ancres exactes ?
À votre avis, c’est pourquoi ?

Ne serait-ce pas justement lié à tout ce qui précède ?

Poids dans les calculs : fort à ultra-fort selon l’étendue du corpus et son imprécision sur un seul mot-clé.

7) La place des 15 mots avant/après les liens

Tiens, vous aviez oublié ce point ? Oui, 15 mots avant et 15 mots après un lien, les mots utilisés comptent davantage, du moins s’ils sont dans un même texte situé entre deux balises H.

Poids dans les calculs : faible à faible-moyen, mais c’est bon de le rappeler, surtout si vous évitez les ancres exactes (moi, je n’ai rien dit, hein…).

8) La place du jus

Tout ce qui précède c’est bien, mais pour faire des calculs, il faut avoir des valeurs numériques, non ?
Super, on a déjà la base : le jus global d’une page référente, d’une page cible, des sites référents, de notre site et des ancres.

Ce qu’il nous manque, ce sont les jus par corpus… mais, si tous les corpus ont la même pondération chez Google pour arriver à ce que la somme des jus forme le jus global, on peut faire une approximation en se servant du jus global, celui que l’on peut avoir par Majestic SEO.

Donc, on fait 4 approximations de taille ; oui, de taille, mais vous êtes reposés là, hein ? Vous trouverez donc pourquoi ces approximations sont de taille et comment faire ensuite pour vous adapter à des cas plus complexes :
  • Votre page répond à un et à un seul corpus
  • La page référente répond-elle aussi à un et à un seul corpus
  • Google pondère tous les PageRank corpusiens de façon équitable (ils ont le même poids dans le calcul du PageRank global)
  • On se contente de la page référente, et de votre page, on ne va pas plus loin (il le faudrait, mais bon…)
Moyennant le biais pouvant naître des quatre approximations, il n’y a plus qu’à touiller les jus Majestic SEO pour savoir où on en est quand on veut thématiser/sémantiser/corpuser…

Poids dans les calculs : en fait, ce sont ces jus-là que l’on va factoriser avec tout ce qui précède.

9) Oui, mais concrètement comment ça se calcule ?

C’est là le moment tant redouté par les habitués de ce blog : vais-je vous donner une formule directement utilisable ?
… Eh bien non !

Bon allez, parce que c’est vous, quelques pistes quand même :

Disons que je donnerai bien une note à la qualité d’une page référente, une note à la précision d’une ancre, une note à votre propre page. Toutes ces notes, par rapport à un mot-clé et à son corpus. Ensuite, je multiplierai cela par les valeurs linéaires des citationFlow et trustflow des pages et liens, un truc comme cela.

Par contre, comme les notes des éléments précédents ne sont pas réellement un multiplicateur des jus globaux, mais de chacun des jus corpusiens, vous devez voir cette démarche comme approximative, même dans le raisonnement (voir plus haut les 4 approximations de taille).

En même temps, on ne va pas non plus avoir besoin de refroidir le Mac avec de l’azote liquide avant de pouvoir faire une page ou un lien, ça, ça nous arrange !

Pour une première approche, cela donne déjà pas mal d’idées, et c’est toujours mieux que d’être complètement en aveugle, non ?

Sinon, dans l’offre que je prépare, je calcule pour vous une petite partie de ce qui est mentionné ici…

10) Et si une page est à l’intersection de plusieurs thématiques ?

Ce cas se produit souvent, c’est presque la norme…

C’est bien pour cela que je vous proposais une méthode pour apprécier une « empreinte de mots » pour déterminer un corpus… En fait, certains ont pensé que l’on pouvait se contenter des mots connexes, mais la vraie méthode, ce n’est pas exactement cela : il faut trouver la meilleure intersection possible qui se révèle à travers la meilleure page trouvée (certains mots ne sont pas connexes).

Ensuite, et c’est là que le jus corpusien est extrêmement puissant : de bout en bout, on refait l’évaluation pour chaque micro-corpus et on calcule une sorte de somme ensuite… là, sorry, je n’en dis pas davantage.

11) Conclusion

Bon, ce n’est certes pas un sujet facile, mais si vous êtes arrivé ici, on peut penser que vous êtes encore en vie…

Normalement, même si cela doit encore cogiter un peu, vous arriverez à appréhender tout ce que cela induit : on est plein pot dans un classement sémantique maintenant, beaucoup plus qu’avant, où nous étions seulement sur un classement par mot-clé (not-provided, vous avez dit not-provided ? Cela dit en passant ;-)).

Vive les PageRank corpusiens-thématiques-sémantiques !
N’oubliez pas d’assister aux masterclass, certains des points ici y sont abordés avec une pédagogie extraordinaire par les Frères Peyronnet.

Une petite pensée pour ceux qui publient des articles sur le sujet sans l’avoir compris…
Par exemple, l’un est largué, l’autre n’a rien compris… ce ne sont que 2 exemples, mais il y en a tant d’autres…
Je leur dédie donc ce billet, avec mes condoléances ;-).

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Commentaires (29)

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    Vandermeulen

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    J’accuse bonne réception de vos condoléances. Il est assez rare qu’on souhaite la mort de notre blog, Ecrirepourleweb, cependant. D’autant que depuis qu’a paru l’article, nous restons sur notre faim: aucun des référenceurs de haut vol comme vous qui ont critiqué et descendu notre article n’a proposé de nous aider à corriger ou à rectifier. Non, vous valez tous mieux que cela, sans doute, vous qui avez droit de vie et de mort sur les outsiders.

    Car, tant qu’à parler de banalité (mais ce sera la seule, comme vous): il semble commun dans votre profession de tourner au ridicule ceux qui n’ont pas votre science, mais ce serait trop vous demander que de descendre de votre trône et d’aider ces petites gens à comprendre. Car au fond, n’est-ce pas cela le projet Internet: créer de l’intelligence collective.

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      Christian Méline

      |

      c’est de l’humour.
      Par contre pourquoi vouloir traîter un sujet que vous ne connaissez pas ?

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      Laurent Bourrelly

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      @Muriel : franchement je me ne sentais pas de répliquer sur tous les ajustements à réaliser, mais j’ai directement adressé une correction à effectuer dans mon premier commentaire.
      Après, refaire le travail à 0 ne me branchait pas vraiment, mais je comprends ton point de vue.

      Cela dit, je pense que le billet de Christian n’est pas forcément limpide non plus. Il y a certains points où mon avis diverge (ex : argument sur les ancres exactes), mais dans l’ensemble il est sur la bonne piste. Surtout, je pense qu’il y a moyen d’être beaucoup plus pédagogue. L’objectif pour celui qui pense maîtriser est de savoir vulgariser.
      Sinon, autant aller à la source pour s’éduquer.

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        Christian Méline

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        @Laurent, je sais que ce billet n’est pas aussi clair que les précédents : j’ai peut-être abordé trop de points en même temps. On l’a pourtant lu et relu ici, et il nous semblait « facile ».
        Dont acte.
        Mais au moins, cela nous permet de savoir où se situe la limite de la compréhension avec notre auditoire par rapport à notre capacité d’expression (auditoire qui a beaucoup de mérite et de courage quand on voit les stats : clairement, les lecteurs s’accrochent !).

        Le prochain billet, il y aura des images à colorier, c’est promis 😉
        Mais non je rigole, mais il y aura de belles courbes qui me semblent intéressantes d’avoir par exemple pour prévenir un Penguin ou sanction manuelle, ou pour étudier une faisabilité de mots-clés… ce sera limpide, promis-juré.

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          Laurent Bourrelly

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          Ben oui je titille, car tu as tout à fait les capacités de vulgarisation.
          Dans ce billet, c’est moins évident – par ex au point 9 (mais bon c’est piège je l’avoue).

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        Muriel Vandermeulen

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        Ah je retrouve le Laurent philosophe et pédagogue et plein de bon sens que j’apprécie et que je suis depuis longtemps. Là où nous sommes parfaitement d’accord: “L’objectif pour celui qui pense maîtriser est de savoir vulgariser”. Et l’auteur du billet aurait dû maitriser avant d’essayer de vulgariser. Elle l’a d’ailleurs reconnu également. Et là où je te suis encore: aller à la source pour s’éduquer. Dont acte: je les ai tous abonnés à tes flux, chez nous. 😉

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    Vandermeulen

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    Oui, bien sûr: c’est drôle de descendre les autres sur votre blog, en étant sympa sur le leur! Pourquoi traiter un sujet qu’on ne connaît pas? Pour apprendre, pardi. Et en espérant que ceux qui connaissent, précisément, nous éduquent. C’est ça, l’intelligence collective!
    Mais, comme je l’ai dit à nombre d’entre vous qui avez critiqué cet article: aucun de vous ne s’est donné la peine de nous dire ce qui dans cet article n’allait pas, et comment le rectifier.

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      Christian Méline

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      Murielle, ce blog-ci, celui où vous êtes, traite de ces sujets.
      Vous avez donc largement de quoi reprendre votre billet.

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      Francois

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      Salut Muriel,

      Christian aurait pu prendre d’autres experts en exemples. Mais il faut reconnaitre que beaucoup de copywriters s’improvisent experts en référencement ou visibilité. L’idée est tentante car c’est une demande naturelle chez beaucoup de clients. Donc pour ajouter une proposition de valeur, on rajoute une corde de référencement dans ses expertises.

      Certain(e)s écrivent même des livres sur le sujet … C’est sur que cela impressionne encore plus les clients. C’est un mouvement important car ils racontent des demi-vérités voire des choses absurdes en associant certaines idées ou concepts.

      Je dirais qu’il faut aussi apporter une nuance quand on dit “je traite d’un sujet pour apprendre” … alors qu’on écrit pour ses clients et prospects. Là je trouve que ce n’est pas correct.

      Ecrire et savoir écrire est une chose importante mais cela ne touche moins de la moitié (je dirais le quart) de ce qui doit être géré pour créer un site qui “parle” à l’oreille des bots et de leur petits frères indexeurs.

      L’article de Christian est un des premiers que je lis en français et qui revient sur la distinction entre le PR toolbarqueries et le PR “réel” qui est utilisé à d’autres fins que les classements SERPs.

      Le sujet n’est pas facile car les niveaux d’abstractions se superposent … ceci n’empêche que nombre d’experts dans l’industrie du web (et encore une grande majorité malheureusement) racontent beaucoup de choses sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas.

      Y’a peut-être un coté moralisateur qui n’est pas drôle (personne n’aime être repris en public) mais il faut certaines voix pour quelques rappels de vaccins.

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    Loiseau2nuit #SEO

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    Euh… Christian ? Tu n’aurais pas un ou deux liens d’affi pour du doliprane s’il te plait ? ^^

    (ne faites pas attention, /me est déjà dehors ^^)

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    Muriel

    |

    Hello Yann, je ne dis pas qu’on ne peut pas s’exprimer (au contraire): je déplore le fait de railler les non spécialistes sans les éduquer et contribuer à l’intelligence collective. Je déplore précisément qu’après avoir questionné les spécialistes sur Twitter et sur notre blog, personne n’a répondu, en commentaire, de manière constructive pour améliorer le billet. Et que quand nous avons annoncé revoir notre copie (car nous avons bien revu et amendé notre article, en fait), comme par hasard, cela n’a plus intéressé personne. Le but de l’article du reste était de vulgariser. Comme c’est le but de nombreux autres articles sur le blog.

    Je pense cependant qu’on peut clôturer le débat, maintenant. C’est, comme tu le dis, des divergences d’opinion, et le principal est d’échanger et de laisser à tous et chacun le loisir de s’exprimer. Voilà qui est fait pour tout le monde. Et non, je crois qu’on n’est pas fâché: on a tous appris à se connaitre au fond. Et c’est cela qui est bien. D’ailleurs, j’ai remercié Christian des commentaires qu’il a mis sur notre blog, concernant les aspects sémantiques du pagerank. Et même si je ne comprends pas tout ce qu’il dit (bien au contraire) j’ai été sensible à son partage d’information.

    Salut à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures,

    MurieL

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    Yann

    |

    Bonjour Christian, encore un super article même si j’avoue que tu me laisses un peu dans mon jus et que je suis loin d’avoir tout saisi. Mais j’ai acquis de nouvelles notions que je vais m’efforcer d’approfondir.

    Je me permet de m’inviter dans le débat et te propose un lien qui peut-être t’entrainera à m’adresser tes condoléances, si ce n’est pas déjà fait 😉

    Pourquoi je traite ce sujet que je ne connait pas jusqu’au fond du slip ? Simplement parce que d’une part ça me permet de confronter mes connaissances et mes idées à des personnes qui sont plus calées sur le sujet et qui passeraient éventuellement par là pour peu qu’elle prennent la peine d’entrer dans le débat.
    D’autre part, ça me permet d’introduire ce même sujet à mon audience, avec ma vision juste ou pas, si l’article ne correspond pas aux attentes du lecteur, il l’ignorera , cela ne signifie pas qu’il sera inutile pour tous et si je me souvient bien d’un de tes billet récent, un article qui sert au moins à une personne peut-être considéré « de qualité », toutes proportions gardées, je comprend bien qu’on ne parle pas de la même chose.

    Mais dans tous les cas, c’est pas un peu ça le Blogging ? Partager sa vision personnelle, ses découvertes. Faut-il nécessairement être un expert en réglage moteur pour parler de la nouvelle voiture et la faire connaitre, je ne pense pas.

    D’un autre côté, je ne suis pas d’accord avec toi Murielle, Si Christian veut parler de ton blog il a le droit, tant que ce n’est pas contraire à la loi, il peut jouir de sa liberté d’expression, d’autant qu’il aurait très bien pu ne pas t’offrir le droit de réponse dont tu viens de profiter, ici on est sur son Blog, il fait ce qu’il veut, il a un avis sur un de tes articles, il le partage avec son point de vue et son audience, cette même audience qui, si elle est habituée au niveau de qualité d’un expert, saura déterminer seule la valeur de ton article, encore le Blogging. L’attitude consistant à ne pas exprimer son désaccord sur ton Blog est-elle si grave ? En agissant ainsi, n’épargne-t-il pas le crédit de tes propos en n’exposant pas ses critiques à ton audience, au détriment de cette dernière, ce qui justifierait justement l’attitude inverse visant à prévenir ton audience de l’éventuelle piètre qualité de ton article.
    Même si l’objectivité de ton avis pourrait-être toute relative, qu’est-ce qui t’empêches de faire la même chose en publiant sur ton blog, là ou tu es chez toi, un « Ces Influenceurs qui nous emmerdent » ?
    Dernier point sur lequel je donnerait raison à Christian, si tu sais que ton article est critiqué, pourquoi ne pas chercher à l’améliorer, à publier des compléments d’information et faire progresser ton audience en même temps que toi, quelle honte à ça ? Puis si ensuite tu n’es pas sûre du résultat, pourquoi ne pas questionner directement tes lecteurs afin de bénéficier de cette fameuse intelligence collective. Tu peut aussi essayer d’en profiter activement et non attendre que quelques experts te fassent le boulot.

    Bon j’espère qu’on est pas fâché et que le débat peut continuer.

    @+

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      Christian Méline

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      NOTE : Les condoléances dans la langue française ne sont pas réservées au deuil, c’est l’expression d’une douleur au sens large…
      Non Yann, pas de soucis on n’est pas fâché, mais par contre, on ne va pas faire tous les commentaires juste sur cette petite phrase 😉

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        Yann

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        bien sûr je comprend mais ça m’a donné envie de réagir et j’ai peur de ne pas apporter beaucoup plus sur le reste, je repasse dans quelques LvL 😉

        A bientôt

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    Christophe@SEO Internet

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    Outch ….. C’est quand même du lourd !!!
    S’il faut prendre exactement en compte et surtout le poids des mots utilisés avant et après l’ancre on a pas fini….!!!! Je me rends compte que j’arrive dans une période tumultueuse pour le SEO. Faut dire que c’est souvent le cas 😉
    Pour en revenir au poids des mots, dans un aspect sémantique du contenu, il est généralement fait sans forcément peser le poids des quelques mots précédants.
    Ensuite il faut aussi faire des calculs d’apothicaires pour en mesurer le poids et surtout le bénéfice.
    Comment connaitre le bénéfice du poids lié aux mots précédents et suivants ?

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      Christian Méline

      |

      Comment connaitre le bénéfice du poids lié aux mots précédents et suivants ?

      Ce que tu peux faire c’est déjà vérifier que tu aides GG en lui mettant des mots-clés non généraux dans l’environnement des liens (sans forcer toutefois, on ne spamme pas, on aide GG).
      Ensuite, quand tu en as mis, c’est un peu plus fort…
      Cela génère aussi des co-citations…
      Attention toutefois de ne pas toujours répéter la même série de mots à proximité des liens, cela constituerait une empreinte… donc, c’est à manier avec intelligence…

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        Christophe@SEO Internet

        |

        Oui c’est ce que je fais déjà et je ne force jamais trop sur les sites dont j’ai la responsabilité mais en calculer le poids c’est super fort 😉

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    Victor Lerat

    |

    Je repasse dans quelques pintes, 12 shots de vodka et une valda … là j’ai rien pigé … enfin pas assez pour me lancer dans un calcul qui me donnera la vérité sur mon pagerank corpusiens-thématiques-sémantiques

    Nabilla sort de mon corp(u)s !

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    Laurent@changer-de-site.com

    |

    Si je peux me permettre, sauf erreur, les mots “corpusé” ou “corpusien” ne sont pas dans le dictionnaire 😉
    Pour le reste, ma foi, c’est très clair (genre j’ai tout lu en 10 secondes et j’ai tout compris 😉 ). Je me demandais juste ce qu’il en était des mots avant/après les liens et j’aimerais que tu approfondissent la question dans un prochain article. Parce que je me souviens qu’il y a déjà plusieurs années certains experts disaient que c’était pris en compte, et de façon pas totalement négligeable, mais il suffisait qu’un bon bourrin débarque en balançant de l’ancre exacte à tour de bras pour tout annihiler alors il était difficile de savoir ce qu’il en était… J’imagine qu’on y voit un peu plus clair désormais ? (ou en tout cas un peu moins flou…)

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    Ledzep

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    Super article, comme d’habitude.
    Le postulat 1 est pour moi ce que je retiendrais de cette article. C’est assez loin de pas mal d’articles lus ici ou là (je mets pas de liens derrière ici et là, pas envie de passez deux heures à expliquer l’étymologie des mots ici et là en période de condoléances…ou qqch comme ça).

    Évidement, le reste de l’article est intéressant mais je ne crois pas pouvoir (encore) en mesurer la force réel, je ne maitrise pas la chose.

    Ce qui me rassure, c’est qu’on vient de retrouver 30 minutes inédites de rush de Maître Yoda formant Luke. J’ai donc bonne espoir de trouver le chemin et passer l’étape de jeune padawan… Sans passer du côté Black hat de la force, naturellement.

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    Muriel Vandermeulen

    |

    Hello François: de nombreux copywriters s’improvisent experts en référencement, sans doute. Comme de nombreux référenceurs croient maîtriser les aspects éditoriaux du référencement. On peut se lancer la balle longtemps. Pour le reste j’ai aussi lu des référenceurs qui racontent des demi-vérités dans des livres. Enfin, en clôture, Ecrirepourleweb.com n’est pas le site de l’agence Wearethewords.com. Les contributeurs, les publics et les objectifs ne sont pas les mêmes.

    Bonne continuation,

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      Christian Méline

      |

      On peut revenir au thème du billet lui-même ?

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        Régis

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        Tu noteras que personnellement j’ai essayé de parler du sujet 😉

        Mais, pour le postulat 2. Cela m’amène la question suivante.
        Dans quel cas, le papa Pagerank est-il amené à décidé ?
        Bien évidemment, j’espère autre chose que la réponse “Lorsque les Bébé pageranks n’y arrivent pas..

        PS : j’ai signé Ledzep dans mon précédent com’, une vieille habitude, mais c’est bien la même personne derrière ce même mail.

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          Christian Méline

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          @LedzepRegis
          A priori, le papa est à la retraite. Peut-être lui demande-t-on son avis seulement quand la recherche n’est pas personnalisée, et encore, pas sûr qu’il joue le moindre rôle aujourd’hui.

          Note que la multiplication des PageRank en PR Thématiques a été posée il y a quelques années déjà et on trouve des évocations de celui-ci depuis un bon moment (par exemple en 2006 par Michel Chilowicz, Université de Marne la Vallée à l’époque; de son côté Sylvain Peyronnet a aussi des « pistes » assez anciennes aux US et plein d’autres éléments)… mais entre la théorie et la mise en application, il peut se passer un peu de temps, mais comme dit Sylvain : Caféine ?

          C’est la personnalisation de plus en plus poussée de la recherche qui permet aujourd’hui de se rendre compte que c’est bel et bien en place.

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    Light On SEO

    |

    Salut Christian le billet est intéressant mais je dois avouer que j’ai pas tout compris à la première lecture, et même après la deuxième lecture il y a encore des choses qui me paraissent un peu floues… c’est que je suis long à la détente aussi 🙂

    J’aimerai avoir quelques précisions mais pour cela il faudrait revenir sur ta notion de Corpus que tu avais approfondie dans un article plus ancien :

    Tu nous expliquais qu’un corpus pouvait être large ou restreint, comme le corpus de la langue française ou le corpus des gâteaux au chocolat. Tu nous expliquais aussi qu’un corpus pouvait être un ensemble d’autres corpus, comme le corpus des recettes de cuisine qui inclue d’autres corpus plus petits comme le corpus des desserts, incluant lui même le corpus des gâteaux au chocolat… un peu à la manière de poupées russes

    Alors mes questions sont les suivantes :

    Lorsque tu parles du poids du corpus -des pages référentes ou de ta propre page- (moyen à fort selon la concurrence), de quel type de Corpus parles-tu ? D’un Corpus large (genre la langue française) ? ou d’un corpus plus ciblé (genre les desserts au chocolat) ?

    Comme je suppose que tu parles de corpus plutôt ciblés, est ce que l’on pourrait pas (pour simplifier) parler tout simplement de thématiques plutôt que de Corpus ?

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      Christian Méline

      |

      Salut Walid,
      Il y a deux façons de faire :
      – si tu veux faire un cocon © Laurent Bourrelly (mais externe dans ce cas), tu va faire tes pages référentes de telle sorte que leurs corpus englobent celui de ta page à toi, celle dont tu veux améliorer la visibilité…
      – tu peux aussi utiliser exactement le même corpus que ta page cible, notamment si ta page cible n’est pas directement commerciale (non, moi je n’ai rien dit 😉

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    Franck

    |

    C’est dommage que tu ne mettes pas le lien d’affiliation pour du doliprane en effet, ahaha!
    J’ai essayé de comprendre entièrement ton article, c’est vrai qu’il est dense et plutôt complet, les aspects que tu abordes sont très pertinents. J’ai pu lire plusieurs articles sur le changement récent du PageRank de certains site internet (en décembre 2013), mais je n’ai jamais pu trouver d’article permettant de comprendre ce changement jusqu’à aujourd’hui. La question de l’intersection des thématique est aussi assez intéressante, vaut-il le coup de se placer sur ce type de thématique?
    Je te remercie pour cet article, je vais le relire une seconde et troisième fois à tête reposée pour rentrer ces informations de manière efficace!
    Bonne journée à tous!

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    ness

    |

    je ne sais pas si c’est l’article ou les commentaires qui m’ont fait mal à la tête!
    j’ai une petite question: peut-on être pénalisé par google si sur son propre site on a pas mal de liens internes en redirection 301 ?

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      Christian Méline

      |

      les 301 n’ont pas de caractère BH en eux-mêmes (il faut se méfier par contre des 302)
      par contre, GG n’aime pas beaucoup les redirections en cascade…
      tout ça est à juger au cas par cas

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