Cours 2 de Stratégie Sémantique SEO : ecommerce de 100 à 300 pages

Enfin le cours 2 de Stratégie sémantique SEO !

Il faut dire que j’ai été terriblement bousculé ces dernières semaines (seocampus, etc.).

Cette fois-ci, nous allons réfléchir à la situation d’un site e-commerce de petite taille : entre 100 et 300 pages e-commerce par exemple.

C’est une taille assez commune finalement.
Les questions suivantes se posent : cocon ou pas cocon, page prisme ou pas page prisme, un contenu calibré en sémantique seulement pourrait-il suffire ?

Au final, que choisir dans l’optique d’un ROI maximum ?

1) Premières réflexions

Le site n’a pas un nombre extraordinaire de pages et, quelle que soit la puissance obtenue par les liens entrants, se pose la question suivante : tout maillage interne, tout cocon, toute page prisme sont des amplificateurs de la puissance existante du site et sont donc étroitement liés au nombre de pages de celui-ci… Donc, même si nous croulons sous les liens entrants, si nous n’avons que 15 pages, la sémantique ne pourra pratiquement rien pour nous sans une augmentation préalable du nombre de pages avec un vrai contenu…

Par rapport à votre concurrence, la bonne nouvelle est, qu’en général, plus un site est gros, moins il est convenablement géré au niveau du SEO…

Donc, par définition, nous n’intégrerons pas dans nos sources de puissance les pages issues d’un cocon. La raison en est simple : ces pages sont destinées à être un amplificateur de jus, si nous nous en servons également pour un autre système, nous risquons de diminuer la puissance qu’elles nous apportaient…

La taille du site va se mesurer ainsi : la partie e-commerce indexable, le blog s’il est en répertoire du site marchand, les dossiers froids que nous avons déjà réalisés sans maillage travaillé « aux petits oignons ». OK ?

Notons aussi que, quand je dis 100 à 300 pages, il s’agit d’un ordre de grandeur, car si le site fait 500 pages, ce qui va être écrit ici est tout-à-fait applicable.

2) Votre site est-il propre sur lui ?

Nous allons tirer la puissance des pages, donc, il faut que l’ami Google en ait déjà une bonne impression : pas de page en 404, pas de pages vides ou similaires, pas de contenu dupliqué. Nous avons aussi fait en sorte de ne pas avoir un panier percé : liens identiques placés plusieurs fois dans une même page. Pas de liens sortants sur l’ensemble du site ou sur votre page d’accueil.

Bref, le site est donc raisonnablement non « gâché ».
S’il est de travers, il faudra corriger avant ou pendant, mais corriger.

3) Quelles sont les stratégies possibles ?

Là, nous sommes trop juste pour exploiter autant que nous le voudrions les pages-prismes, bien qu’en multipliant les liens avec ancres d’URL vers celles-ci, nous puissions quand même améliorer leur puissance. Mais cela nous empêche d’aller trop loin globalement. En effet, dès le départ, nous avons mangé toute la marge de manœuvre dont nous pourrions avoir besoin a posteriori.

Par conséquent, ici, nous allons plutôt partir sur un cocon, mais…

4) Cocon malin

Qu’est-ce qu’un cocon malin ?

En principe, sauf si nous voulons gaspiller notre argent, quand nous réalisons un cocon, nous DEVONS lui faire une table des matières où nous trouverons un lien vers chacune des pages du cocon. Cette fameuse table des matières sera reliée, quant à elle, sur toutes les pages du site.

Réfléchissons deux secondes : Nous avons, par exemple, un cocon de 40 pages vers une de nos catégories. Et nous avons 200 pages sur notre e-commerce. La table des matières, en première approximation, va donc recevoir 200 liens. Mais la puissance obtenue va être ensuite divisée par 40 pour l’initialisation de chaque page de cocon… Ce n’est pas énorme au bout du compte… Pas de quoi passer au-dessus du logo de Google dans les SERPS en tous les cas !

Donc, nous allons nous y prendre autrement avec 2 situations possibles :
  • Cas 1) Nous avons en gros 40 pages pour l’ensemble de nos cocons.
  • Cas 2) Nous avons plus de 40 pages pour l’ensemble de nos cocons (en un ou plusieurs cocons.)
Note : 40 est une approximation, pas un nombre ultra-précis.

Pour le cas 1, montez une sidebar à droite, éventuellement déroulante ou alors un bloc horizontal juste avant le footer (et surtout AVANT la balise footer et/ou la propriété WPFooter). Là, mettons directement la table des matières du cocon, MAIS ne nous contentons pas d’une liste de liens. Au contraire, réalisons un texte court où, pour 1 mot avec lien, nous en mettrons 3 au minimum sans lien… Réalisons une sorte de texte incitatif. Pensez cela comme des call-to-action avec un zeste de sémantique. Du coup, chaque page du cocon va être poussée par un lien placé sur toutes les pages du site. C’est donc bien plus que par une table des matières classique.

Pour le cas 2, là, difficile de tous les loger en sidebar. Donc, nous allons faire un mixte. D’une part, faisons bien une table des matières PAR cocon. Ajoutons un lien vers chaque page table des matières sur chaque page de notre site, d’autre part. Jusqu’ici, c’est le travail classique. Mais ajoutons quelques liens supplémentaires, et c’est là où réside l’astuce. En plus de ceux qui pointent vers la table des matières, ajoutons sur chaque page de notre site un lien vers les pages de 1er niveau de chaque cocon (mais pas vers la tête). Une page de 1er niveau est une page directement reliée à la tête du cocon.

N’oublions pas d’utiliser des lexies de contextualisation pour les liens vers les pages de premier niveau. Certes, c’est compliqué d’utiliser celles de liaison, mais utilisons celles qui sont déterminantes au minimum et plaçons-les à proximité des liens

5) Juste des cocons et quelques liens vers ceux-ci ?

Non, il nous faudra aussi mettre du contenu dans les catégories, puis les sous-catégories, puis les produits, le tout avec les metamots si vous souhaitez de la performance maximum.

Un site sans contenu n’est pas un site.

Si vous utilisez les metamots, vous pourrez en plus vous calculer un maillage qui tienne la route basé sur la sémantique prédictive…

6) Conclusion

Tout le travail reposant sur la sémantique on-site doit être réfléchie en tenant compte de la taille du site.

Ne pas oublier que faire du lien vers un site qui est vide ne répond à aucune logique.

La sémantique ne pourra peut-être pas toujours être suffisante pour emmener un site dans les étoiles, mais elle est, dans tous les cas, indispensable comme préalable à toutes les autres actions, netlinking y compris.

Allez, au boulot !

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